Ceux la autrefois me jugeaient, condamnaient. Le mal. Le mâle. Fauteur de troubles.
Maintenant à ma place ils comprennent et solicitent sollicitiude contre solitude.
Et je me sens connement triste pour eux, subitement amis.
lundi 29 novembre 2010
mardi 16 novembre 2010
Assez de ces auteurs intellos qui énoncent de la façon la plus compliquée possible des vérités convenues et de triviales évidences. Ils flattent le lecteur qui se sent subitement intelligent d'avoir su extraire ce qu'il savait déjà de la nasse verbeuse de leurs textes. Ce qui me choque plus encore c'est que certains finissent par devenir les référents de leur "discipline". Je vais vomir...
Démon
J'aime ce que je ne possède pas puis je possède ce que j'aime. Je le détruit parce que je le possède. Un jeu d'enfant. A qui le tour?
mercredi 3 novembre 2010
Réel
Le monde que nous connaissons est trivial, prévisible, déterminé. En réalité tout cela n'est que création et détermination de nos insufisances. Nous avons créé le réel, un monde factice dont l'importance n'est que mentale.
samedi 30 octobre 2010
jeudi 28 octobre 2010
Ecrire c'est comme pleurer. Les mots coulent comme des larmes et me soulage un peu plus à mesure qu'ils s'échappent. A la fin je suis vide de ce que je voulais dire, extenué. On pourrait aussi dire que c'est un peu de vie qui devient écriture jusqu'à la mort. J'aime cette idée de vie éternelle par les mots...
mardi 26 octobre 2010
Début. Quoi avant? Implique fin. Quand? Pourquoi de tout.
A tout cela beaucoup ont tenté d'apporter réponse et n'ont aboutis qu'à des croyances. Mais ceux-là sont parvenus à stimuler un doute suffisant pour justifier notre instinct de vie que par notre intelligence nous avons la possibilité de commuer en un but à notre vie. Et ce but, de par notre instinct de vie, ne peut qu'être une quête de vie meilleure où d'absolu, de perfection. Dans ce cas c'est l'ignorance qui crée nos tentatives de savoir, nos volontés de perfection.
Mais la naissance seule ne suffit pas. Il lui est nécessaire d'avoir sa mort. Sans mort nulle évolution, nul progrès, juste une vie primaire sans besoin de progresser pour survivre, sans ce stimulant de l'instinct de vie, et en définitive sans aboutissement à la réflexivité de notre espèce.
En fin de compte c'est toujours la même chose: la vie comme quête de liberté de mort, de perfection comme éternité.
A tout cela beaucoup ont tenté d'apporter réponse et n'ont aboutis qu'à des croyances. Mais ceux-là sont parvenus à stimuler un doute suffisant pour justifier notre instinct de vie que par notre intelligence nous avons la possibilité de commuer en un but à notre vie. Et ce but, de par notre instinct de vie, ne peut qu'être une quête de vie meilleure où d'absolu, de perfection. Dans ce cas c'est l'ignorance qui crée nos tentatives de savoir, nos volontés de perfection.
Mais la naissance seule ne suffit pas. Il lui est nécessaire d'avoir sa mort. Sans mort nulle évolution, nul progrès, juste une vie primaire sans besoin de progresser pour survivre, sans ce stimulant de l'instinct de vie, et en définitive sans aboutissement à la réflexivité de notre espèce.
En fin de compte c'est toujours la même chose: la vie comme quête de liberté de mort, de perfection comme éternité.
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