Libre? Liberté? Ah je me moque. Non je pleure la compassion qui m’envahis. Pourquoi mentir, à soi, à ce point?
Je ne sais rien que mon ignorance. Bon départ pour les sots. Trime le sot! Enfle la suffisance! Puis, comme le chien, le porc, la larve et l'homme, tu mourras enchainé. Alors je pleure sur toi et aussi parce-que je suis impuissant à te changer. Puisse mes larmes te changer. Comme dans un mauvais Disney.
Merci je me moque de nouveau.
vendredi 30 novembre 2012
jeudi 9 juin 2011
Après hésitations...
Comme c’est facile d’utiliser notre pourriture pour créer pour donner l’impression d’être. Comme tout cela est faux. Partiel, temporaire, impermanent. Uniquement tristesse ou dégoût. Là encore.
Alors quoi ? Silence ? Cadavre en charogne comme fin ?
J’ai vu ce que je suis, ce que nous sommes tous. Mais ce monde n’est pas prêt. Tout serait détruit par tant d’amour comme incendie. Et les larmes coulent de mon souvenir. Enfant face à moi-même cherchant protection. Je comprends que ça doive s’exprimer par mon corps sans corruption. Je ne sais pas ! Mais je ressens amour Amour. Je le comprends l’autre qui aimait niaisement (je le croyais) et en est mort par ceux là. Je t’aime semble vain. Bien sur que je t’aime. Moi et mon égo énorme tous les deux mais mortels. Comment faire comprendre que j’aime ?
Alors quoi ? Silence ? Cadavre en charogne comme fin ?
J’ai vu ce que je suis, ce que nous sommes tous. Mais ce monde n’est pas prêt. Tout serait détruit par tant d’amour comme incendie. Et les larmes coulent de mon souvenir. Enfant face à moi-même cherchant protection. Je comprends que ça doive s’exprimer par mon corps sans corruption. Je ne sais pas ! Mais je ressens amour Amour. Je le comprends l’autre qui aimait niaisement (je le croyais) et en est mort par ceux là. Je t’aime semble vain. Bien sur que je t’aime. Moi et mon égo énorme tous les deux mais mortels. Comment faire comprendre que j’aime ?
jeudi 9 décembre 2010
lundi 29 novembre 2010
Retour des choses
Ceux la autrefois me jugeaient, condamnaient. Le mal. Le mâle. Fauteur de troubles.
Maintenant à ma place ils comprennent et solicitent sollicitiude contre solitude.
Et je me sens connement triste pour eux, subitement amis.
Maintenant à ma place ils comprennent et solicitent sollicitiude contre solitude.
Et je me sens connement triste pour eux, subitement amis.
mardi 16 novembre 2010
Assez de ces auteurs intellos qui énoncent de la façon la plus compliquée possible des vérités convenues et de triviales évidences. Ils flattent le lecteur qui se sent subitement intelligent d'avoir su extraire ce qu'il savait déjà de la nasse verbeuse de leurs textes. Ce qui me choque plus encore c'est que certains finissent par devenir les référents de leur "discipline". Je vais vomir...
Démon
J'aime ce que je ne possède pas puis je possède ce que j'aime. Je le détruit parce que je le possède. Un jeu d'enfant. A qui le tour?
mercredi 3 novembre 2010
Réel
Le monde que nous connaissons est trivial, prévisible, déterminé. En réalité tout cela n'est que création et détermination de nos insufisances. Nous avons créé le réel, un monde factice dont l'importance n'est que mentale.
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