mardi 5 février 2013

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Parfois j’ai envie de tout dire. Expliquer la vanité du monde.
Pour modifier le système nous dit-on, il faut en faire partie, le noyauter. Mais comment comprendre ce qui nous submerge, nous étouffe ?
Pour notre bien il faut :
·         Vivre vieux
·         Paraitre
·         Manger sainement
·         Obéir
·         Voter
·         Bien penser
·         Paraitre
·         Obéir
·         Travailler
·         Posséder
·         Obéir
·         Être prudent
·         Dépenser
·         Paraitre
·         Enfanter pour s’inquiéter
·         S’inquiéter pour bien penser
·         Bien penser donc obéir
Pour notre bien il ne faut pas :
·         Douter
·         Se moquer
·         Être libre (la liberté s’acquière toujours au dépends de quelqu’un… Puisqu’on vous le dit !)
·         S’en foutre
·         Ne pas voter
·         Ne pas amasser
·         Mais surtout être satisfait de ce que l’on est, savoir ce que l’on est
Alors à vous tous les charognes en attente (comme moi) le système dans lequel nous vivons nous montre ce que nous ne serons jamais en expliquant que c’est ce que nous voulons être. Dès lors nous oublions que nous sommes déjà.

vendredi 30 novembre 2012

Libre? Liberté? Ah je me moque. Non je pleure la compassion qui m’envahis. Pourquoi mentir, à soi, à ce point?
Je ne sais rien que mon ignorance. Bon départ pour les sots. Trime le sot! Enfle la suffisance! Puis, comme le chien, le porc, la larve et l'homme, tu mourras enchainé. Alors je pleure sur toi et aussi parce-que je suis impuissant à te changer. Puisse mes larmes te changer. Comme dans un mauvais Disney.
Merci je me moque de nouveau.

jeudi 9 juin 2011

Après hésitations...

Comme c’est facile d’utiliser notre pourriture pour créer pour donner l’impression d’être. Comme tout cela est faux. Partiel, temporaire, impermanent. Uniquement tristesse ou dégoût. Là encore.


Alors quoi ? Silence ? Cadavre en charogne comme fin ?

J’ai vu ce que je suis, ce que nous sommes tous. Mais ce monde n’est pas prêt. Tout serait détruit par tant d’amour comme incendie. Et les larmes coulent de mon souvenir. Enfant face à moi-même cherchant protection. Je comprends que ça doive s’exprimer par mon corps sans corruption. Je ne sais pas ! Mais je ressens amour Amour. Je le comprends l’autre qui aimait niaisement (je le croyais) et en est mort par ceux là. Je t’aime semble vain. Bien sur que je t’aime. Moi et mon égo énorme tous les deux mais mortels. Comment faire comprendre que j’aime ?

jeudi 9 décembre 2010

La vie est une succession de rendez-vous manqués. Trop tôt... Trop tard...
Tu étais belle.

lundi 29 novembre 2010

Retour des choses

Ceux la autrefois me jugeaient, condamnaient. Le mal. Le mâle. Fauteur de troubles.
Maintenant à ma place ils comprennent et solicitent sollicitiude contre solitude.
Et je me sens connement triste pour eux, subitement amis.

mardi 16 novembre 2010

Assez de ces auteurs intellos qui énoncent de la façon la plus compliquée possible des vérités convenues et de triviales évidences. Ils flattent le lecteur qui se sent subitement intelligent d'avoir su extraire ce qu'il savait déjà de la nasse verbeuse de leurs textes. Ce qui me choque plus encore c'est que certains finissent par devenir les référents de leur "discipline". Je vais vomir...

Démon

J'aime ce que je ne possède pas puis je possède ce que j'aime. Je le détruit parce que je le possède. Un jeu d'enfant.  A qui le tour?